Magazine

Manou Armengaud : Bonjour Senseï. Nous vous remercions d’avoir accepté cette interview. Nous allons commencer par votre jeunesse au Japon si vous le voulez bien. Quel genre de petit garçon étiez-vous ?

Noro Senseï : J’étais tout le temps malade et j’avais les poumons très faibles. Mon grand-père est décédé d’un problème de poumon. Mon père a été traité pour un cancer du poumon.

Quand je suis devenu lycéen, j’ai quitté mes parents. Puis je suis entré à l’université. Je devrais être médecin maintenant car j’ai été reçu second au concours où des milliers de personnes se présentaient. Mais un jour, j’ai rencontré Maître Ueshiba et j’ai décidé que ma vie était là. J’ai donc arrêté mes études de médecine pour étudier aux côtés de Maître Ueshiba. Il a changé mon destin, ma vie. Mon père est entré dans une colère terrible. Rien ne pouvait me faire changer d’avis, j’avais choisi.

Lire la suite...

Bonjour,

C'est parti pour les soldes hiver 2010 chez Zanshin... de 30 à 80 % de réduction, dans la limite des stocks disponibles, alors ne manquez pas cette occasion.

Lire la suite...

Brahim Si GuesmiUne interview de Brahim Si Guesmi réalisée par Manou Armengaud, photographies de David Jousselin.

Manou Armengaud : A quand remonte ton premier cours d’aïkido ? Qu’est-ce qui t’a marqué ?

Brahim Si Guesmi : J’ai commencé en 79 dans le dojo avec mon père. Il n’y avait pas d’autres enfants que moi. Je pesais entre 35 et 40 kilos et pratiquais avec des adultes de 80 kilos. Ils avaient beau affirmer travailler en souplesse, je trouvais cela très physique. Il ne s’agit pas d’un bon souvenir ! (rires)

Manou Armengaud : Te souviens-tu de toi, enfant ?

Brahim Si Guesmi : J’étais un gamin physique à qui il fallait sa dose d’humour. Les conseils de mon père qui parlait de respiration, de concentration, me rentraient par une oreille et ressortait de l’autre. Je voulais que ça bouge, qu’on puisse rire. J’aimais faire des chutes.

Aujourd’hui, je le vois, certains enfants sont déjà  raides à 7 ans. Quand on leur demande des chutes, ils prennent ça pour une punition. L’effort physique est sous estimé au profit du tout cérébral.

Brahim Si GuesmiJ’étais un garçon timide pour prendre la parole mais pas sur le tatamis. Bouger mon corps n’était pas un problème, je pouvais me mettre en avant. Même si j’étais en avant physiquement, il y avait toujours mon père derrière moi. Le charisme de mon père me cachait. Pour un timide c’était ce qu’il fallait.

Mais quand j’ai commencé à enseigner, je me suis rendu compte qu’il fallait aussi être en avant par la parole et répondre aux questions posées. L’aïkido m’a aidé à être moins timide quand j’ai donné mes premiers cours.  

Manou Armengaud : As-tu l’expérience d’autre sports ?

Brahim Si Guesmi : j’ai fait un petit peu de judo et pas mal d’autres activités sportives (Gym, foot, sport collectif, hand, basket, natation,). J’ai également pratiqué le iaïdo pendant 4 ou 5 ans puis je me suis rendu compte que l’aïkido me prenait toute ma vie. J’ai choisi de n’approfondir que cette pratique.

Je suis arrivé  à l’aikido, neuf, sans expérience martiale à proprement parler. Pour cette raisons l’acquisition a été rapide pour moi. Je n’avais pas à changer des habitudes.

Manou Armengaud : Quand as-tu décidé d’enseigner ?

Brahim Si Guesmi : C’est une question que je me pose encore ! J’ai commencé en 1992 dans le dojo de mon père, chez renault. Il était parti pour un décès en Algérie. A l’occasion de ce remplacement, une personne m’a dit qu’elle avait beaucoup aimé mon cours et m’a proposé d’enseigner à l’hôpital Henri mondor. Je me suis retrouvé avec 27 personnes et 2 tatamis alors que je n’avais donné qu’un seul cours d’aïkido auparavant ! Les 27 personnes se sont inscrites à la fin de la séance.

Deux mois plus tard, un enseignant m’a demandé si je voulais reprendre son dojo. Et j’ai eu cette chance que les créneaux horaires disponibles correspondent à mes possibilité. En deux mois, j’ai pu faire cours tous les soirs et tous les midis.

J’étais également convoyeur chez avis dans la journée. Je courais tout le temps. Au bout de quelques temps, je ne faisais plus que professeur d’aïkido. Mais au départ je ne l’avais pas du tout prévu. C’est venu comme ça. J’ai été piégé… !

Manou Armengaud : Pour toi, quelles  sont les qualités qu’un enseignant doit posséder ?

Brahim Si Guesmi : Si j’avais la réponse, je serai meilleur qu’aujourd’hui. Bien sûr, un professeur doit exceller techniquement dans sa discipline. Bien d’autres qualités sont nécessaires comme la gentillesse, la pédagogie, le générosité, la patience. II faut avoir envie de partager, de donner, de recevoir, savoir motiver les gens en essayant d’arriver à cerner chaque individu. Un professeur ne doit pas penser qu’il a une masse en face de lui. Si je vois que mes mots n’ont pas touché une personne, j’essaye de revenir un petit peu après en utilisant d’autres mots. Il faut s’investir. C’est fatigant. Le soir, je rentre chez moi, je suis vidé. J’ai tout donné et il ne s’agit pas d’une fatigue physique.

Dans mon dojo, je sais que les gens travaillent. Je peux lâcher de temps en temps la pression  en faisant de l’humour. Quand je fais un stage dans un autre dojo que le mien, j’essaie de donner une image plus sérieuse de Brahim, de mettre un peu moins d’humour !

Je pense qu’on peut pratiquer sérieusement sans se prendre au sérieux.  

Manou Armengaud : Ressens-tu des différences dans la façon d’aborder la pratique entre les marocains et les français ?

Brahim Si Guesmi : J’ai rencontré un problème avec le salut car certains estiment que l’on doit s’agenouiller uniquement pour dieu. J’ai donc expliqué qu’il ne s’agissait pas de religion, mais d’un geste de respect. J’ai précisé qu’au japon on se salue, on ne se touche pas.

Un autre point particulier, dû à la religion, c’est la mixité  homme/femme. Pour les assouplissements, certains hommes ne peuvent pas toucher les femmes et inversement. Mais certaines femmes voilées pratiquent avec tout le monde .

Au Maroc, l’étiquette n’existe pas. On entre et on sort comme on veut, on se fait la bise sur le tapis. J’ai vu des gens avec un portable sous le kimono, et répondre au portable. Certains enseignants sont comme ça. Ils sortent du tapis et vont fumer leur cigarette dehors.

Les marocains utilisent davantage leur corps. Au bout de 2 jours, des hommes de 50 ou 55 ans arrivent à faire sur le tapis les chutes d’un homme de 20 ans. Alors qu’ici, un homme de 50 ans qui a passé  sa vie dans un bureau ne fera pas les chutes au bout de 2 jours.

Ils sont très motivés pour apprendre et prennent un maximum d’informations quand un professeur de bon niveau donne des cours. En France, la motivation est moins forte. Les gens se disent que le professeur sera toujours là.  Certains viennent moins régulièrement, d’autres se montrent moins concentrés.  

Manou Armengaud : Tu envisageais de t’installer au Maroc il y a quelques temps. Pourquoi avoir renoncé ?

Brahim Si Guesmi : Parce que cela ne s’est pas fait, tout simplement. Lorsque j’ai voulu acheter un dojo disponible, il me fallait un associé (car je ne suis pas marocain). Cette décision est restée en suspens tant que je ne connaissais pas la personne avec qui j’allais travailler là-bas. Depuis j’ai appris à la connaître. Elle est vraiment extraordinaire, mais le dojo  a été vendu. J’ai perdu le dojo, j’ai gagné une personne de confiance. Maintenant je cherche un terrain pour construire.

A la retraite, je partirai sans doute au Maroc, où  je pourrai pratiquer régulièrement si je possède un dojo. Mais à l’heure actuelle, quitter la France pour m’installer au Maroc n’est pas envisageable. Je suis né en France, mes parents y vivent. Je suis l’évolution de mes élèves, qui progressent et qui me demandent plus. Je suis heureux de les suivre. Lâcher tout m’ennuierait. Et je dis ça d’une façon égoïste !

Manou Armengaud : Que représente pour toi la fonction d’Uke ?

Brahim Si Guesmi : C’est la fonction la plus importante. Je résume la chose de cette façon : je n’ai jamais vu un bon UKe, mauvais Tori. Mais j’ai vu de bons Tori mauvais UKe. Quand vous êtes bon Uke, vous êtes souvent pris par le maître. Donc vous apprenez la sensation, elle sera ensuite plus facile à transmettre. La fonction d’Uke construit le corps. On lâche, on donne beaucoup plus. Faire chuter est facile, se faire projeter est plus difficile. Chuter forme le corps, le caractères. Souvent le professeur ne montre pas ce rôle, il ne montre que Tori. Donc l’élève s’identifie au professeur. Pour lui le côté d’Uke devient le mauvais côté, celui du perdant, celui qui chute. Si l’enseignant montre plus souvent le rôle d’Uke, il l’enrichira.

Quand Toshiro SUGA a commencé à l’aikikai, les deux premières années, les inscrits n’avaient le droit que de chuter.

Manou Armengaud : Tu rappelles souvent le principe du déséquilibre à entretenir chez Uke. Peux-tu approfondir ce point ? Et est-ce que cela est lié à la mobilité nécessaire de Tori ?

Brahim Si Guesmi : Un bon déplacement en aïkido va te donner un bon placement. Si tu as ce bon placement grâce au bon déplacement, tu obtiendras le déséquilibre de Tori. Donc, oui, tout est lié. Si le déplacement n’est pas bon, il n’y aura pas de déséquilibre. De mon premier déplacement, dès mon premier contact avec le partenaire, je dois déjà être bien placé et Uke doit être mal à l’aise. A n’importe quel moment au cours d’un mouvement on doit savoir qui est Uke, qui est Tori. Parfois les rôles changent, et Uke devient à l’aise. Le plus efficace pour vérifier cela, c’est le film ou la photo.

Manou Armengaud : Tu dis souvent « en aikido, on fait ce qu’on peut, pas ce qu’on veut »

Brahim Si Guesmi : C’est plutôt la phrase de mon père.  Je comprends cette phrase de cette manière. Les gens veulent tellement bien faire qu’ils ne font rien. «  Fais ce que tu peux, mais fais-le ». En aïkido, il faut des années et des années pour atteindre le P de perfection. Si dès les premières séances, tu cherches à être parfait, tu seras déçu et tu n’arriveras pas. Attends et pratique. Fais juste le geste.

Manou Armengaud : Tu as dit aussi « vous ne pouvez pas être dur comme la pierre alors soyez léger comme la feuille ».

Brahim Si Guesmi : Je m’étonne parfois de ce que je dis ! Je crois que les images de ce genre sont bien comprises par les enfants, et donc par les adultes. Ne cherchez pas le conflit, car il arrive un jour où l’on trouve plus fort que soi. Autant se dire immédiatement que l’adversaire est physiquement plus fort. La solution est donc de bouger, de se déplacer, d’être léger.

Depuis quelques temps je répète cela : être disponible, léger sur ses appuis, ne pas tout de suite s’ancrer comme on nous l’apprenait à une époque. Quand j’ai commencé, la grande majorité des enseignants venaient du judo. Il y avait des compétitions. On apprenait aux gens à faire tomber des partenaires qui ne voulaient pas tomber. Cela reste inscrit dans le corps. Je me rappelle d’un enseignant qui disait travailler en souplesse mais qui, visuellement, ne donnait pas du tout cette impression.

Pour Uke, être disponible, c’est ne pas avoir d’a priori, ne pas prévoir comment les choses vont se dérouler, être prêt à tout. Si je suis ancré  et stable dans le tapis, comment puis-je être disponible ? Comment puis-je me déplacer ?

Tori doit savoir lâcher prise sur une mauvaise technique et reprendre correctement sans qu’Uke s’en aperçoive. Comme en voiture, il faut rester constamment prêt  à tout, et connaître plusieurs chemins si l’un est bouché. Arriver à changer la donne.

J’ai cette chance de ne pas avoir appris à m’ancrer, à me stabiliser. Quand j’ai débuté  avec mes 35 kilos, il m’était impossible de m’ancrer, tandis que mes partenaires le faisaient. Encore de mauvais souvenirs !

Voilà  pourquoi il faut être léger. Voilà pourquoi je donne des images de feuilles ou de chats. Je parle souvent du chat : « même si tu es un gros chat, tu peux être léger ».

Manou Armengaud : quels sont tes maîtres actuels ? tes maîtres de référence ? et veux-tu nous parler de Toshiro Suga ?

Brahim Si Guesmi : Mon père est le professeur qui a le plus compté pour moi. Quand j’avais 16 ans, juste avant le 1er dan, j’ai décidé de ne plus aller aux cours d’aïkido. Mon père a eu une très bonne attitude. Il n’a rien dit pendant un mois. Il n’a rien dit à ma mère non plus. Et quand je suis revenu, il m’a posé cette question « Alors, où étais-tu ? » … A chaque moment de ma vie, mon père a eu les mots qu’il fallait. Il sait parler avec des mots que tout le monde comprend. Il possède une expérience de la vie et une valeur humaine exceptionnelles. A une époque, c’est lui qui m’a forcé à faire des stages.

Toshiro m’a beaucoup apporté. Un homme entier qui fait les choses à fond. Il est le premier à  m’avoir fait confiance au sein de la ligue, de la fédération. Il m’a toujours suivi. J’ai également une relation privilégiée avec VDB. Il possède un charisme impressionnant mais différent.

VDB et Toshiro n’ont pas le même âge ni la même origine, leur aïkido est différent, mais je me retrouve chez tous les deux. Souvent les japonais disent qu’il faut venir voler la technique du professeur. Mais eux me l’ont donnée, parce que j’essayais vraiment de travailler.

Maître Tamura donne aussi énormément. Chaque fois que je vais en stage avec lui, j’ai toujours la chance de lui servir d’Uke un certain temps.

Kuroda, un maître japonais qui ne met aucune force, m’a accepté  dans son cercle restreint. J’y vais 2 ou 3 fois par an. Il m’a réappris à marcher.

Avec les personnes que j’ai citées, il n’y a pas besoin de parler, les choses se passent naturellement. Mon père, Toshiro et VDB ont su écraser mon ego quand il sortait. Ils ont su tous les 3, ils avaient les mêmes mots. Grâce à ça j’ai pu progresser énormément.

Manou Armengaud : Travailles-tu particulièrement ta souplesse ?

Brahim Si GuesmiBrahim Si Guesmi : Joker ! (rires) Pour être sincère, j’ai commencé à travailler ma souplesse il y a maintenant 5 ou 6 ans. Mais grâce à tous les sports que j’ai pratiqués, mon corps est mobile, j’ai appris à le gérer dans l’espace. La gymnastique m’a beaucoup aidé. Il me faudrait encore quelques années de travail pour être aussi souple que je le voudrais.

Manou Armengaud : Quel devrait être le but de l’aïkido, pour toi ?

Brahim Si Guesmi : Pour moi, il se situe en dehors du tapis. Faire un bon kote gaeshi n’est pas suffisant. Si j’effectue une bonne technique, c’est parce que je suis à l’écoute de ce qui peut arriver en face.  J’aimerais être disponible dans la vie de tous les jours comme sur un tatamis. Pouvoir m’affirmer sans écraser les gens, donner comme recevoir. Arriver à ressentir les choses, les gens, percevoir son entourage permet d’éviter les conflits.

En aïkido, soit on rentre tout de suite dans le problème avant qu’il éclate, soit on le laisse passer. Pourquoi ne pas faire cela dans la vie de tous les jours ?

Manou Armengaud : tu as pratiquement répondu à la question suivante : que t’apporte l’aïkido au quotidien ?

Brahim Si Guesmi : Voilà, cela m’apporte d’avoir une vision plus large et de deviner les questions qu’on va me poser ! J’ai eu beaucoup de difficultés à passer le cap des 30 ans, à l’avaler. A présent, j’ai  hâte d’avoir 40 ans. C’est l’aïkido qui m’a permis de m’affirmer, de trouver ma place et de savoir où je vais. A 30 ans j’avais la jeunesse mais je ne savais pas trop encore où je mettais les pieds.  

Manou Armengaud : Au point où tu en es sur le chemin, quels sont les points de la pratique que tu trouves fondamentaux ?

Brahim Si Guesmi : Eviter de faire des gestes qui ne servent à rien. Je ne m’en rendais pas compte, mais j’ai été longtemps parasité par ces gestes là. On me les a montrés. Maintenant j’arrive plus facilement à les repérer moi-même. Pas toujours, bien sûr. Il faut faire les techniques le plus simplement possible, pour les rendre les plus efficaces possibles. Même si les observateurs extérieurs ont l’impression d’un mouvement moins puissant, le partenaire vous dira le contraire. Ne pas chercher à épater la galerie.

Manou Armengaud : As-tu un objectif particulier en aïkido ?

Brahim Si Guesmi : J’aimerais faire évoluer les gens. Evidemment, si les gens ne veulent pas, ils n’évolueront pas. Pourtant je crois toujours au père Noël. J’aimerais rendre les gens plus simples, qu’ils n’ait pas de colère ni de rage dans leur pratique, et que cela déteigne dans leur vie courante… Je ne peux pas changer le monde, mais peut-être changer les quelques personnes qui sont autour de moi. Faire en sorte que tout le monde pratique avec tout le monde sur le tatamis. Ne pas négliger les débutants ni les timides. La pratique a changé ma vie. Mon rêve serait de rendre mes élèves plus heureux par l’aïkido, plus généreux, plus sages, même si j’ai encore des progrès à faire dans ces domaines !

Manou Armengaud : As-tu un message à passer à tes lecteurs ?

Brahim Si Guesmi : Bon courage ! En aïkido, les résultats ne sont pas immédiats. Dans notre monde d’aujourd’hui, tout va très vite. Internet nous permet en un clic d’accéder à toutes sortes d’informations. Mais l’aïkido est un long, long chemin, plein d’embûches, avec des hauts et des bas. …Comme dans la vie, il y a plus de bas que de hauts. Pourtant, il est possible de pratiquer avec plaisir, sans vouloir être le plus fort.

Voir les photos sur le site de David Jousselin.

Ces deux pratiques, l'ostéopathie et l'Aïkido, s'adressent au corps humain, mais elles s'exercent dans deux champs d'activités différents : la santé et l'étude d'une voie. Dans cet article, il s'agit d'éclairer pourquoi cet écart n'est qu'apparent.

Anne Ducouret est ostéopathe et professeur d'Aïkido. Sa passion ? Les deux et surtout les relations entre ces deux arts. Elle nous livre ici un extrait de la conférence qu'elle tiendra Mercredi 3 Octobre, à 20h, au Dojo Ecole de l'Est Parisien. Si cet article vous intéresse, courrez l'écouter au 93, rue Pelleport, 20° arrondissement à Paris (Métro Pellport ou Télégaphe).

Lire la suite...

Morihei UeshibaSelon Ueshiba, l’entraînement de l’Aïkido ne saurait être complet s’il n’intègre pas la dimension du kototama [l’âme des mots], l’art du son et de la parole. Il ajoute ainsi à la gestuelle, déjà riche de formes multiples, une pratique de la voix tout aussi complexe et subtile.

 

Lire la suite...

Catalogue